Je cherche des idées pour enrichir une exposition sur l'histoire de l'informatique...
Quelque chose de spécial, de pédagogique et intéréssant à la fois...
J'attends vos remarques et propositions... surtout de la part de ceux qui ont déjà visité des expo de ce genre...
merci d'avance...
Gaston
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8 commentaires:
Point de commentaire... c'est tjs moé !
cé juste une adresse que je méz de côté pour plut tard...
BientoOo.
ah ! voici l'URL en question :
http://tuniblogs.com/top/
http://www.djerbaexplore.com/djerbaexplore.htm
http://www.lablebi.com/
http://leilabensoltane.blogspot.com/index.html
http://lafayettestory.blogspot.com/
http://www.flickr.com/photos/75036679@N00/675517324
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http://www.rakcha.com/
http://tuniblogs.com/archive/blogs.php
http://justletitbe.hautetfort.com/ (GRIBOUILLAGE)
Imaginons un instant que le monde soit un village de 100 habitants.
Il y aurait 59 asiatiques, 14 africains, 14 américains et 13 européens. Il y aurait également 51 femmes, et 49 hommes. On compterait 50 enfants de moins de 15 ans. 20 personnes (uniquement des hommes), possèderaient 80% du village et de ses richesses. 1 femme possèderait sa propre terre. Entre 5 et 6 femmes auraient subi un viol. 42 personnes ne boiraient jamais d'eau potable. 50 personnes vivraient au sein même du petit village, 50 autres seraient éparpillés aux alentours. 33 habitants vivraient une situation de conflit armé, dont 23 seraient des femmes. 5 hommes et 1 femme seraient militaires, policiers, ou gendarmes. 5 enfants travailleraient dans des conditions d'esclavage et 1 petite fille serait employée de maison sans être rémunérée. 60 personnes sauraient lire, écrire et compter. 40 seraient des hommes. 50 habitants pourraient avoir accès aux soins de santé. 8 personnes auraient accès à un ordinateur, dont 6 connectées à un réseau de type internet. 1 personne serait considérée comme riche. Elle possèderait à elle seule 50% du village et de ses richesses. 80 personnes auraient une religion, dont 40 seraient forcées de la pratiquer (contrainte ou coutume), et 20 autres ne la pratiqueraient pas. 5 personnes la pratiqueraient malgré des risques pour leur survie. La bibliothèque du village ne serait accessible qu'à 24 personnes. Le cinéma serait visité chaque semaine par 1 personne, toujours la même. L'électricité serait coupée environ 50% du temps, faute de moyens. 30 personnes gaspilleraient 90% des ressources naturelles et énergétiques du village.
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samedi 10 février 2007
Compte rendu de la conférence de presse sur le piratage
La conférence de presse de vendredi s'est très bien passé. Du côté des intervenants, il y a eu le doyen des producteurs tunisiens Ahmed Bahaeddine Attia, Le producteur Nejib Ayed, Le réalisateur Jilani Saadi (dont le film sort prochainement sur les écrans), Maître Riadh Touiti, moi même, Imed Marzouk, Moncef Dhouib...
Les journalistes ont aussi été là en masse, 35 journalistes tous quotidiens confondus ont entendu les propos du métier face au fléau du piratage, en particulier celui des films tunisiens.
Le débat avait commencé par une intervention de Mr. Attia qui a attiré l'attention des présents sur la gravité de la situation pour un cinéma qui n'en est plus un et les chiffres sont édifiants : 150 salles de cinéma en 1955 pour 3 millions d'habitants, 15 en 2007 pour 10 millions d'habitants.
Historiquement, l'émergence des clubs vidéo dans les années 80, qui ont été créés comme un projet social, a fait que tout un nouveau secteur anarchique et incontrôlé ait vu le jour. Les lois qui ont été votées en 1984 et 1994 (concernant entre autres les droits d'auteur) sont restées inappliquées.
On dénombre aujourd'hui 70.000 commerces de DVD pirates sur le territoire tunisien dont la moitié se trouveraient sur le grand Tunis. Un chiffre effrayant si l'on compte le nombre de copies de films qui pourraient y circuler.
A titre d'exemple : si le film X est vendu à hauteur de 2 copies par boutique, alors on se retrouve avec 140.000 films vendus et 280.000 dinars de manque à gagner en quelques jours.
Le problème est que l'incidence du piratage sur l'exploitation des films est un fait pas une supposition, au Maroc l'exploitation cinématographique a connu un essor remarquable depuis que l'état a organisé des opérations musclées pour combattre le phénomène du piratage, avec diffusion d'images spectaculaires de montagnes de CD pirates brûlés à la télé.
En sachant que la chronologie des sorties n'est pas à l'ordre du jour en Tunisie, la sortie en salles peut être compromise par la diffusion du film sur n'importe quel support, y compris la télévision.
Maître Riadh Touiti a quant à lui évoqué le côté juridique et a attiré l'attention sur le laxisme ambiant quant à l'applicabilité des lois concernant le piratage et la prédominance du statu quo actuel sur un marché vidéo totalement anarchique et incontrôlable. Il a aussi parlé des sanctions qui selon lui ne sont pas répressives à l'encontre des pirates, en mettant la lumière sur le texte de loi lui-même qui prévoit une amende allant de 500dt à 5000dt et qui est toujours appliqué au minimum syndical à l'encontre des pirates. Il a aussi souligné un point très important, qui est celui de la « conception par le législateur du produit culturel et de la propriété intellectuelle », la valorisation de l'idée et du travail intellectuel étant le gage d'un reconsidération du secteur et d'une réflexion nouvelle sur un cinéma qui se meurt à petit feu.
La mise en lumière du cas de « VHS-Kahloucha » et de « la télé arrive » de Moncef Dhouib ont éclairé l'assistance sur la gravité de la situation. Jilani Saadi, a quant à lui été contraint de retarder sa sortie de peur de voir son film pris dans la tourmente de la situation actuelle, c'est dire le désarroi de la profession et le risque de ne plus avoir aucune salle de cinéma dans le pays.
Les comparaisons avec des économies structurées des pays développés (où le nombre de salles de cinéma ne cesse de s'accroître) est totalement déplacée, le seuil de piratage dans des pays pareils étant assez tolérable (10% au pire des cas du volume commercial de l'exploitation), il ne menace pas directement le secteur. En Tunisie, le piratage avec son réseau labyrinthique représente la quasi-totalité du chiffre de vente de films et logiciels divers.
Le débat s'est surtout focalisé sur les solutions à proposer, tout en sachant qu'une action effective des pouvoirs publics et une sensibilisation de l'opinion publique sont les seuls garants d'une applicabilité des lois et prérogatives inhérentes au problème du piratage.
Mr. Dhaoui, producteur a proposé de :
1 – structurer le secteur de la vidéo en créant un organe de tutelle (un syndicat par exemple) qui puisse organiser le secteur et lui donner une légitimité allant de paire avec les nouvelles dispositions concernant le piratage et qui vont entrer en vigueur dès 2008.
2 – Respecter la chronologie des sorties des films dans les salles.
3 – La création d'un organisme indépendant qui gère le secteur cinématographique en Tunisie à l'instar du C.N.C. En France (Centre National de la Cinématographie).
4 – Différencier l'éditeur du diffuseur au niveau de la production de supports numériques (DVD, CD) et ce afin de garantir la visibilité des chiffres par les ayant droit, y compris l'application du système du timbre fiscal apposé sur la pochette du produit en question.
Ces conclusions ne peuvent être prises pour applicables dans l'état actuel des choses car, comme je l'ai dit plus haut, l'intervention des pouvoirs publics est essentielle à l'élaboration d'une vraie stratégie pour protéger « ce qui reste » du cinéma tunisien.
Espérons avoir bonne presse...
A +
P.S. Un grand salut à nos deux blogueurs Skywalker et desperate girls pour leur présence. très charmants, by the way.
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